REFLEXION BUJINKAN

Les réflexions d'un Shidoshi-Hô

Le livre « L’esprit du geste, petite sagesse des arts martiaux »

9 Commentaires

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Ce livre écrit par Arnaud Cousergue est une autobiographie, où il essaye de mettre noir sur blanc quelques ressentis au travers de sa pratique des arts martiaux et présente ce qu’il a connu du Bujinkan (sans être précis pour autant).

Il est moins tranché que ce que l’on voit généralement de l’auteur lors de ses actes/paroles dans les séminaires/stages du Bujinkan, ou les « on dit » que nous avons entre pratiquants. Ce qui en fait un livre intéressant, d’une lecture facile et rapide !

L’auteur précise que dans les années 90, il a bien changé de nom au niveau de la discipline. En allant dans le sens de la demande de Soke Hatsumi Masaaki, le nom changea de « Bujinkan Ninpô Taijutsu » en « Bujinkan Budô Taijutsu ». Mais que le fait de ne plus avoir de relation avec le ninjutsu, lui a fait perdre plus de la moitié de ses élèves d’une saison à l’autre. (Voir l’article « Le Bujinkan et le Ninjutsu »).

Il y a aussi une partie du livre que j’ai particulièrement aimé, qui parle d’une vision stratégique à partir du Ten, du Chi et du Jin… mais je vous laisse découvrir tout ça de vous même, en parcourant ce livre.

Volontairement, j’ai éviter au maximum, de porter un avis personnel à propos de l’auteur et j’ai essayé de jugé seulement son livre.

Je vous demande de ne traité que de cet ouvrage dans vos commentaires et de ne pas émettre de jugement sur l’auteur, afin d’éviter les polémiques.

Vous pouvez trouver ce livre sur Amazon.fr

Cédric VARESANO
Shidoshi-hô du Bujinkan Budô Taijutsu

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Auteur : Cédric alias "le Grizzly"

Shidoshi-Hô (4° Dan) du Bujinkan, Instructeur du Bujinkan Dojo Chartreuse

9 réflexions sur “Le livre « L’esprit du geste, petite sagesse des arts martiaux »

  1. J’ai eu ce livre entre les mains et j’ai constaté qu’il était une vraie ode à la soumission et au sectarisme.
    Faites l’expérience de souligner chaque fois qu’il est exprimé une apologie à l’obéissance aveugle au Sensei.
    Les différence de styles, de longueurs de phrases et de choix des mots montrent bien que ce livre fut écrit par plusieurs personnes ( regardez le chapitre sur l’histoire ).
    Oui, il y est bien décrit que Soke a décidé de n’enseigner plus que le Budo Taijutsu.
    Qui comme son nom l’indique est du Budo Taijutsu ( technique de corps, des budo ).
    Je ne veux pas rentrer dans une quelconque polémique, mais le démocrate que je suis a eu beaucoup de mal à lire tous ces appels à la soumission.
    Quelque temps avant, un papier était sorti sur le site de l’auteur intitulé  » les arts martiaux ne sont pas une démocratie « .
    Je prend acte…

    • Concernant la différence des styles, je n’ai pas fait attention. On peux mettre ça sur le compte que se sont des morceaux écrits à des moments différents.

      Par contre c’est vrai que pour l’obéissance aveugle, je me suis suis fait la réflexion (sans pour autant que ça me choque totalement, bien que parfois…)

  2. Le fait que cela ne choque pas, est seulement le fait que nous sommes habitués à ce genre de comportement ( à l’école, à l’armée, au travail ).
    Dans les arts martiaux, ceux qui sont choqués par ce genre de soumission aveugle , ne restent pas.
    Ceux qui restent, trouvent cela normal.
    Disons que pour ma part, je trouve cela  » compréhensible » lorsque l’on est au Japon ( respect de leur culture ) mais de vouloir imposer une telle soumission des élèves dans un pays démocratique, laïque et républicain en 2013, je trouve que cela est de trop ;

  3. Mon opinion est qu’un art martial doit viser l’efficacité. On doit bien entendu faire attention à qui l’ont enseigne et comment on enseigne mais cela devrait être un autre sujet de discussion (surement très intéressant)!

    C’est la raison pour laquelle que j’ai quitté l’Aïkido… Le coté quasi religieux de l’enseignement avec les « mondo », les camp geiko, les messages contradictoires et le fait de devoir penser comme les autres afin d’être accepté… je ne me sentais pas à l’aise dans cet environnement là. Pour moi un art martial ne doit pas être une porte vers le sectarisme. De plus, beaucoup d’art martial ne vise qu’à gonfler les égo, souvent mal placé, et cela me désole. Souvent ce genre de dojo pseudo religieux n’est formé que d’un petit groupe d’élève puisque plusieurs quitte avant la fin de l’année. Par la force des choses, il ne reste qu’une poignée d’illuminé, presque fanatique (je suis très sérieux!) qui défende bec et ongle leur « valeur » et leur art en dépit des faits logique… Le professeur devient presque un demi-dieu et sa parole devient évangile…. cela me fait peur au plus au point! Je croit que c’est le plus grand danger que court tout professeur. Le messianisme!! Imaginé la même situation avec un professeur de danse… trouvé vous cela amusant? acceptable? 🙂 Si la réponse est NON, elle devrait être la même pour tous….

    Pour ce qui est de la tradition japonaise de soumission, elle date d’une époque révolu au japon. Ces vieilles notions de respect ne tienne pu la route au 21e siècle. Bien sur que le respect est important….. corriger moi si je me trompe mais même au japon, les martialiste sont vu comme de gens étrange…

  4. En effet, au Japon, tous ceux qui ne donnent pas 100% de leur énergie à leur entreprise, son vue comme des extra-terrestres.

  5. Les élèves doivent obéissance et respect pour leur enseignant (senseï en japonais, shifu en chinois), non pas par bêtise ou abandon de leur volonté, mais parce qu’ils se rendent compte que leur maître est un exemple en soi. !

    • ben, ce même auteur avait écrit sur son blog  » les arts martiaux ne sont pas une démocratie « .
      Donc soumission totale, aucun droit de décision, aucune écoute, création d’une pouvoir pyramidal indétrônable..
      Tout cela n’a rien à faire dans des associations loi 1901 laïques et républicaines.

  6. OUI, marco, quand le comportement du « maître » est exemplaire.
    Quand le maître ( » shihan » au Bujinkan), est sain de corps et d’esprit…
    Sinon, c’est de la soumission aveugle, en vue d’obtenir des grades et des responsablilités au sein de l’organisation du  » shihan « .

  7. Je ne connais pas ce livre. Mais connaissant l’auteur depuis des années, je pense comprendre l’esprit du livre, que vous décrivez, en sachant d’une autre côté qu’il connait plutôt bien son rayon et les points de vue d’Hatsumi sensei.

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